FAQ

FOIRE AUX QUESTIONS

Création d’entreprise

Faut-il créer une SAS ou une SARL ?

La SAS et la SARL sont les formes juridiques les plus utilisées pour créer une entreprise. La SAS offre une grande liberté dans l’organisation de la société et facilite généralement l’entrée de nouveaux associés ou investisseurs. La SARL bénéficie quant à elle d’un cadre juridique plus encadré et est souvent privilégiée pour les projets familiaux ou les structures composées d’un nombre limité d’associés.

Le choix entre une SAS et une SARL dépend notamment de votre activité, du nombre d’associés, de votre stratégie de développement, de votre régime social et de vos objectifs patrimoniaux.

Le choix de la forme juridique dépend de nombreux critères : nombre d’associés, activité exercée, régime fiscal souhaité, protection du patrimoine ou encore modalités de gouvernance. La SAS offre une grande souplesse de fonctionnement, la SARL est souvent privilégiée pour les projets familiaux ou entre associés souhaitant un cadre plus encadré, tandis que la SCI est principalement utilisée pour la détention et la gestion d’un patrimoine immobilier.

Le pacte d’associés n’est pas obligatoire mais il est fortement recommandé dès lors qu’une société comporte plusieurs associés. Complémentaire des statuts, il permet d’organiser les relations entre associés au-delà des statuts de la société. Il peut notamment prévoir les conditions d’entrée ou de sortie d’un associé, les modalités de cession des titres, les règles de gouvernance ou encore les mécanismes de résolution des situations de blocage.

Véritable outil de prévention des conflits, le pacte d’associés constitue souvent un élément essentiel pour sécuriser l’avenir de l’entreprise et protéger les intérêts des associés.

Les statuts doivent être modifiés à chaque fois qu’un élément essentiel de la société évolue. Il peut s’agir d’un transfert de siège social, d’un changement de dénomination sociale, d’une modification de l’objet social, d’une augmentation de capital, d’une transformation de société ou encore de l’entrée d’un nouvel associé. Ces opérations nécessitent le respect de formalités juridiques spécifiques.

Oui. Il est possible de créer une société seul grâce à des formes juridiques unipersonnelles telles que la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ou l’EURL (Entreprise Unipersonnelle à Responsabilité Limitée).

Le choix entre ces structures dépend notamment de votre projet, de votre régime social et fiscal ainsi que de vos perspectives de développement. Un accompagnement juridique permet de choisir la solution la plus adaptée à votre situation.

Le délai de création d’une société dépend de la complexité du projet et de la réactivité des différents intervenants. En pratique, une société peut généralement être immatriculée en quelques jours à quelques semaines après la rédaction des statuts et la constitution du dossier.

Une préparation rigoureuse en amont permet d’éviter les retards et de sécuriser rapidement le démarrage de l’activité.

La création d’une société nécessite notamment la rédaction des statuts, la désignation du dirigeant, la justification de l’adresse du siège social ainsi que la constitution d’un dossier d’immatriculation.

Selon la nature du projet, d’autres documents peuvent être nécessaires, tels qu’un pacte d’associés, une attestation de dépôt des fonds ou certains justificatifs liés à l’activité exercée.

Gestion juridique de l’entreprise

Quelles sont les obligations juridiques annuelles d’une société ?

Toute société est soumise à un certain nombre d’obligations juridiques tout au long de son existence. Parmi les principales figurent l’approbation annuelle des comptes, la tenue des assemblées générales obligatoires, la mise à jour des registres sociaux et, le cas échéant, l’accomplissement des formalités liées aux décisions prises par les associés.

Le respect de ces obligations permet de sécuriser la gestion de l’entreprise, d’éviter certaines sanctions et de garantir la conformité juridique de la société.

Le choix entre une SAS et une SARL dépend notamment de votre activité, du nombre d’associés, de votre stratégie de développement, de votre régime social et de vos objectifs patrimoniaux.

Les associés doivent être réunis en assemblée générale chaque fois qu’une décision relevant de leur compétence doit être prise. Il s’agit notamment de l’approbation des comptes annuels, de l’affectation du résultat, de la modification des statuts, d’une augmentation de capital, de l’entrée d’un nouvel associé ou encore de la nomination d’un dirigeant.

Le respect des règles de convocation et de tenue des assemblées est essentiel afin de garantir la validité des décisions adoptées.

L’entrée d’un nouvel associé peut résulter de la cession de titres par un associé existant ou de l’émission de nouveaux titres dans le cadre d’une augmentation de capital.

Cette opération nécessite généralement une analyse préalable des statuts et, le cas échéant, du pacte d’associés afin de respecter les éventuelles clauses d’agrément, de préemption ou d’information. Un accompagnement juridique permet de sécuriser l’opération et de préserver l’équilibre entre les associés.

La sortie d’un associé peut intervenir dans différentes situations : cession de ses parts sociales ou de ses actions, exercice d’un droit de retrait, exclusion prévue par les statuts ou le pacte d’associés, ou encore rachat de ses titres par la société ou les autres associés.

Les modalités de sortie varient selon la forme juridique de la société et les dispositions mises en place entre les associés. Une anticipation de ces situations dès la création de l’entreprise permet souvent d’éviter des difficultés ultérieures.

Les statuts doivent être mis à jour chaque fois qu’un élément essentiel de la société évolue. Il peut notamment s’agir d’un changement de dirigeant, d’un transfert de siège social, d’une modification de l’objet social, d’une augmentation de capital, de l’entrée d’un nouvel associé ou d’un changement de forme sociale (transformation).

Des statuts à jour permettent de garantir la conformité juridique de l’entreprise et de sécuriser son fonctionnement.

La gestion juridique regroupe l’ensemble des opérations nécessaires à la bonne gestion juridique d’une société : approbation des comptes, assemblées générales, modifications statutaires, opérations sur le capital ou encore cessions de titres.

Faire appel à un avocat en droit des affaires permet de sécuriser ces opérations, de garantir leur conformité aux règles applicables et de bénéficier d’un accompagnement stratégique dans les décisions importantes de la vie de l’entreprise. Au-delà du simple respect des formalités, l’avocat contribue à anticiper les risques et à accompagner le développement de la société.

Une préparation rigoureuse en amont permet d’éviter les retards et de sécuriser rapidement le démarrage de l’activité.

Contrats commerciaux

Pourquoi faire relire un contrat commercial par un avocat ?

Les contrats commerciaux encadrent les relations entre une entreprise, ses clients, ses fournisseurs ou ses partenaires. Une clause imprécise ou inadaptée peut entraîner des conséquences financières importantes en cas de désaccord ou de litige.

La relecture d’un contrat par un avocat en droit des affaires permet d’identifier les risques, de vérifier l’équilibre des engagements des parties et de sécuriser les clauses essentielles relatives au prix, aux délais, à la responsabilité, à la résiliation ou encore au règlement des différends.

Les conditions générales de vente (CGV) constituent un document essentiel pour encadrer les relations commerciales avec vos clients, particuliers ou professionnels. Elles permettent notamment de définir les modalités de commande, de paiement, de livraison, de responsabilité ou encore de traitement des réclamations.

Même lorsqu’elles ne sont pas systématiquement obligatoires, les CGV demeurent un outil indispensable pour sécuriser votre activité, limiter les risques de litiges et renforcer la protection juridique de votre entreprise.

Le respect des règles de convocation et de tenue des assemblées est essentiel afin de garantir la validité des décisions adoptées.

La sécurisation des relations commerciales repose avant tout sur la mise en place de documents contractuels adaptés à votre activité. Contrats de prestations de services, contrats de partenariat, conditions générales de vente, conditions générales d’achat ou accords de confidentialité permettent de définir clairement les droits et obligations de chacun.

Des contrats bien rédigés favorisent des relations commerciales durables et réduisent considérablement les risques de contentieux.

Les besoins varient selon la nature de l’activité exercée. Toutefois, la plupart des entreprises ont intérêt à mettre en place des conditions générales de vente, des contrats de prestations de services, des contrats de partenariat, des accords de confidentialité (NDA), des contrats de sous-traitance ou encore des conventions entre associés.

La rédaction de contrats adaptés permet de protéger les intérêts de l’entreprise tout en accompagnant son développement dans un cadre juridique sécurisé.

La meilleure manière d’éviter un litige commercial consiste à anticiper les difficultés avant qu’elles ne surviennent. Cela passe notamment par la rédaction de contrats clairs, l’utilisation de conditions générales adaptées, la formalisation des engagements pris entre les parties et la conservation des échanges importants.

Un accompagnement juridique régulier permet également d’identifier les risques en amont et de mettre en place des solutions adaptées afin de préserver les relations commerciales et la pérennité de l’entreprise.

Bail commercial

Qu’est-ce qu’un bail commercial ou bail 3-6-9 ?

Le bail commercial, souvent appelé bail 3-6-9, est un contrat de location destiné à l’exploitation d’une activité commerciale, artisanale ou industrielle. Il doit son nom à sa durée minimale de neuf ans, avec la possibilité pour le locataire de donner congé tous les trois ans.

Ce contrat est soumis à une réglementation spécifique qui accorde une protection particulière au locataire, notamment grâce au droit au renouvellement du bail. Compte tenu des enjeux juridiques liés aux locaux d’exploitation, il est essentiel de sécuriser sa rédaction et sa négociation dès l’origine.

Oui. Contrairement à une idée reçue, de nombreuses clauses d’un bail commercial peuvent être négociées avant sa signature. Il est notamment possible de discuter du montant du loyer, de la répartition des charges et des travaux, de la destination des locaux, de la durée de certaines obligations ou encore des conditions de cession du bail.

Une négociation en amont permet souvent d’éviter des difficultés importantes pendant toute la durée du bail.

La signature d’un bail commercial engage généralement les parties pour plusieurs années. Avant de signer, il est important de vérifier notamment :

  • La destination des locaux et les activités autorisées ;
  • Le montant du loyer et ses modalités de révision ;
  • La répartition des charges, taxes et impôts ;
  • La répartition des travaux entre bailleur et locataire ;
  • Les conditions de renouvellement du bail ;
  • Les possibilités de céder le bail ou le fonds de commerce ;
  • Les éventuelles garanties demandées par le bailleur.

Une analyse préalable permet de limiter les risques et d’anticiper les conséquences juridiques et financières du bail.

Des contrats bien rédigés favorisent des relations commerciales durables et réduisent considérablement les risques de contentieux.

À l’issue du bail commercial, le locataire bénéficie en principe d’un droit au renouvellement lui permettant de poursuivre son activité dans les locaux. Le renouvellement peut intervenir à l’initiative du bailleur ou du locataire selon des modalités précises.

Les conditions du renouvellement, notamment le montant du loyer renouvelé, peuvent donner lieu à des négociations ou à des litiges. Un accompagnement juridique permet de préserver vos droits lors de cette étape importante.

Le locataire peut généralement mettre fin au bail commercial à l’expiration de chaque période triennale, sous réserve du respect d’un préavis et des formalités applicables. Dans certaines situations, une résiliation anticipée peut également être envisagée.

Le bailleur dispose également de possibilités de résiliation dans des hypothèses particulières, notamment en cas de manquement du locataire à ses obligations contractuelles.

Oui. La cession du bail commercial est fréquente lors de la vente d’un fonds de commerce, mais elle peut également intervenir de manière isolée dans certaines situations.

Toutefois, le bail peut prévoir des conditions particulières de cession, telles qu’une information préalable du bailleur, son intervention à l’acte ou encore une clause de garantie du cédant. Une vérification préalable du bail est indispensable avant toute opération.

La répartition des travaux dépend à la fois de la réglementation applicable et des clauses prévues dans le bail commercial. Certains travaux demeurent à la charge du bailleur, tandis que d’autres peuvent être supportés par le locataire.

La question des travaux constitue l’une des principales sources de litiges entre bailleurs et locataires. Une rédaction précise du bail et une analyse préalable des obligations de chaque partie permettent de limiter les risques de contestation.

Cession et acquisition d’entreprise

Comment vendre son entreprise ?

La vente d’une entreprise constitue une opération stratégique qui nécessite une préparation rigoureuse. Selon la situation, la cession peut porter sur un fonds de commerce, des parts sociales ou des actions. Cette opération implique généralement une phase d’évaluation, de négociation, de rédaction des actes et de réalisation des formalités juridiques et fiscales.

Un accompagnement juridique permet de sécuriser la transaction, d’anticiper les risques et de défendre efficacement les intérêts du cédant et du cessionnaire.

La préparation d’une cession de fonds de commerce commence généralement par l’analyse de l’activité, des contrats en cours, du bail commercial et des éléments composant le fonds. Une organisation anticipée permet de faciliter les négociations avec les acquéreurs et de limiter les difficultés lors de la vente.

La rédaction des actes de cession et la réalisation des formalités légales sont également des étapes essentielles pour garantir la sécurité juridique de l’opération.

L’acquisition d’une entreprise nécessite une analyse approfondie de sa situation juridique, financière, sociale et fiscale. Avant toute signature, il est important de vérifier notamment les contrats en cours, les éventuels contentieux, les engagements financiers et les obligations pesant sur la société.

Un accompagnement juridique permet à l’acquéreur d’identifier les risques, de négocier les garanties nécessaires et de sécuriser son investissement.

L’audit d’acquisition, également appelé due diligence, permet d’obtenir une vision précise de la société avant son rachat. Il consiste à analyser les principaux aspects de l’entreprise : contrats, situation juridique, baux commerciaux, propriété intellectuelle, contentieux, situation sociale et fiscale.

Cette étape permet d’identifier les risques éventuels, d’adapter les négociations et de sécuriser l’opération d’acquisition.

La garantie d’actif et de passif (GAP) est un mécanisme fréquemment utilisé lors de la cession d’actions ou de parts sociales. Elle permet à l’acquéreur d’être indemnisé si certaines dettes ou risques, non identifiés lors de la vente, apparaissent après la cession.

La rédaction de cette garantie constitue souvent l’un des points les plus importants des négociations, car elle permet de protéger l’acquéreur tout en définissant précisément l’étendue des engagements du vendeur.

La cession de fonds de commerce porte sur les éléments nécessaires à l’exploitation de l’activité, tels que la clientèle, l’enseigne, le matériel ou le droit au bail. À l’inverse, la cession de société consiste à vendre les actions ou les parts sociales de la société elle-même.

Dans le premier cas, l’acquéreur reprend uniquement l’activité. Dans le second, il reprend la société avec son historique, ses contrats, ses actifs mais également ses éventuelles dettes et engagements. Le choix entre ces deux opérations dépend des objectifs des parties et des caractéristiques de l’entreprise concernée.

La durée d’une cession d’entreprise varie en fonction de la taille de l’entreprise, de la complexité de l’opération et des négociations entre les parties. En pratique, plusieurs semaines ou plusieurs mois peuvent être nécessaires entre les premiers échanges et la signature définitive.

Les phases d’audit, de négociation, de rédaction des actes et d’obtention des éventuelles autorisations expliquent généralement ces délais. Une préparation en amont permet souvent d’accélérer le processus et de sécuriser l’opération.

Honoraires et rendez-vous

Combien coûte un avocat en droit des affaires ?

Les honoraires d’un avocat en droit des affaires varient en fonction de la nature de la mission, de sa complexité, des enjeux du dossier et du temps nécessaire à son traitement. Chaque situation étant différente, les honoraires sont déterminés de manière transparente avant toute intervention et font l’objet d’une convention d’honoraires.

Oui. Lorsque la nature de la mission le permet, je privilégie les honoraires au forfait afin d’offrir à mes clients une meilleure visibilité sur le coût de mon intervention. Cette formule est particulièrement adaptée à certaines prestations telles que la création de société, la rédaction de statuts, la mise en place d’un pacte d’associés, les modifications statutaires ou encore certaines opérations de cession d’entreprise.

Oui. Avant toute intervention, une convention d’honoraires est établie afin de définir précisément le périmètre de la mission et les modalités de facturation applicables. Cette transparence permet à chaque client de connaître les conditions financières de l’accompagnement proposé.

Oui. Afin de s’adapter aux contraintes des entrepreneurs, dirigeants et sociétés, les consultations peuvent être organisées au cabinet, par téléphone ou en visioconférence. Ces modalités permettent de bénéficier d’un accompagnement juridique réactif et personnalisé, quel que soit votre lieu d’implantation.

Le cabinet est situé à Aurillac. Toutefois, grâce aux consultations téléphoniques et en visioconférence, j’accompagne régulièrement des clients situés sur l’ensemble du territoire français. Les outils numériques permettent aujourd’hui d’assurer un suivi efficace des dossiers sans contrainte géographique.

Emma Vignal | Avocat | Cantal | Aurillac | Société | Entreprise | Contrat | SAS | SARL | SCI | ZFRR

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